la ferme des croquants
Une ferme collective, diversifiée et en bio située en Ariège
La ferme des Croquants ce sont 6 associés, mais avant tout 6 copains, qui ont le plaisir de vous proposer de bons produits fermiers et bio (pain, bière, légumes, fruits et œufs) dans la vallée de l’Arize, en Ariège !

Une ferme collective bio
située dans la vallée de l'Arize en Ariège


Nous produisons des céréales bio que nous transformons en farine puis en pain et de l’orge, que nous brassons pour faire de la bière paysanne. Sur la ferme, nous cultivons également 1,5 ha de maraîchage diversifié organisé en verger-maraîcher afin de vous proposer des fruits et légumes bio. Et en 2025, nous proposerons des œufs et des conserves pour ravir vos papilles !
Nos produits sont majoritairement vendus en Ariège et en vente directe et sont tous certifiés en agriculture biologique.

Nous sommes installés à La Bastide-de-Besplas, petit village de la vallée de l’Arize situé aux pieds des Pyrénées en Ariège.

La ferme
La ferme des Croquants ce sont 32 ha que l’on cultive avec amour et selon les pratiques de l’agriculture biologique.
Toute l'actualité
de la ferme des Croquants
👉 Cette année encore nous participons à De ferme en ferme les 26 et 27 avril !
On vous accueille tout au long du we pour vous faire visiter la ferme, vous expliquer nos pratiques et échanger avec vous ! 😃
Le dimanche vous pourrez vous restaurer le midi avec nos bon produits 🍞🥕🍳 et en apprendre plus sur les zones humides présentes sur notre ferme avec les naturalistes de l' Ana-Conservatoire d'espaces naturels Ariège 🦋🌱🌿
Bières à la tireuse tout le we, devant la belle vue sur les Pyrénées ! 🍻
Toutes les infos: defermeenferme.com
Opération organisée par le réseau CIVAM, menée par le CIVAM 31 en Haute Garonne et Ariège
Terre de Liens
La Bastide-de-Besplas
#CIVAM #portesouvertes #ariegepyrenees #agriculturebiologique #bio #fermecollective #defermeenferme
📢 🚨 Proposition de loi sur l’agrivoltaïsme : le photovoltaïque au sol doit être interdit sur les terres agricoles, naturelles et forestières !
La Commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale a examiné ce mercredi la proposition de loi sur le développement de l’agrivoltaïsme.
Depuis l'insertion de l'agrivoltaïsme dans la loi d’Accélération de la Production des Énergies Renouvelables de 2021 et ses décrets d’application, attaqués en justice par la Confédération paysanne, les projets photovoltaïques sur les terres agricoles ne cessent de se multiplier.
👉 Les mécanismes dits "d’encadrement" inscrits dans la proposition de loi initiale étaient déjà inopérants, voire dangereux. L’examen en Commission ne les a pas renforcés, bien au contraire. La proposition de loi prévoit désormais le versement de compensations financières par les énergéticiens aux Chambres d'agriculture, ce qui incitera encore davantage ces dernières à multiplier les projets sur les terres agricoles.
❌ Pire, le plafond de 5 MWc par ferme passe à 10 MWc (soit 10 à 30 ha), au grand bénéfice des énergéticiens. L’article 3 est un détricotage des droits fondamentaux des paysan·nes, comme le projet de convention-cadre qui fait intervenir un bail rural sans jouissance pleine et entière des terrains par l’exploitant. Les paysan·nes travaillant sous les panneaux se retrouvent menacé·es de rupture du bail s’ils ne suivent pas à la lettre les exigences des firmes pour maximiser la production énergétique.
❌ Le texte n’encadrera pas la jungle agrivoltaïque face aux effets pervers de cette notion marketing inventée pour légitimer l’opportunisme foncier et financier des firmes énergéticiennes, profitant de la crise du revenu paysan.
Ses multiples effets pervers demeurent : ➡ atteinte à la vocation nourricière de la terre du fait de l'artificialisation et de la concurrence entre production énergétique et alimentaire, ➡ précarisation des baux ruraux, ➡ perte d'autonomie paysanne, manne financière générant des conflits d'intérêt, ➡ perte de la qualité de vie au travail, impact sur les prix agricoles de la concurrence exercée par les sous-produits du photovoltaïque, ➡ dégradation des paysages, atteinte à la biodiversité…
👉👉 Encore un fois, nous répétons que les gisements photovoltaïques sur les toitures et les espaces déjà artificialisés sont largement suffisants pour répondre à la demande d'électricité renouvelable, comme l'ont démontré l'ADEME et le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) 🔎.
📢 Nous appelons donc les parlementaires à prendre les seules mesures qui permettraient de concilier production d’énergie et souveraineté alimentaire : interdire toute installation photovoltaïque au sol sur les terres agricoles, naturelles et forestières, et favoriser le développement des panneaux sur les bâtiments existants et les espaces artificialisés.
🔎 Dans ses rapports de 2018 et 2019, l'ADEME évalue des gisements de photovoltaïque à 364 GW sur toitures, 49 GW sur les friches industrielles et 4 GW pour les parkings. La mobilisation de ce potentiel permettrait donc de dépasser largement les objectifs de production d'énergie photovoltaïque fixés par le plan France Nation Verte de juin 2023 à 140 GW à l'horizon 2050, sans toucher aux terres agricoles et forestières. Les estimations ultérieures, plus restreintes, de l’ADEME reposent essentiellement sur l’exclusion de toutes les surfaces inférieures à 1 ha du gisement mobilisable. En juin 2024, le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) indiquait que « plusieurs études suggèrent que l’objectif de 100 GW peut être atteint en mobilisant uniquement des espaces artificiels (toitures, hangars agricoles existants, parkings, routes… )
🤔 Après la Loi Agricole de février, tout est perdu ?
Ce que nous pouvons encore gagner ⤵️
👩🌾 La loi est incomplète au sujet du parcours d’installation et sa déclinaison opérationnelle doit faire l’objet de discussions animées par le ministère de l’agriculture. La coalition “Installons des paysans”, dont fait partie Terre de Liens, va y défendre sa mission pour faire pencher la balance vers une agriculture paysanne respectueuse des terres et du vivant.
❌ Le sénateur Laurent Duplomb entend faire adopter un texte complémentaire à la loi agricole pour “lever les contraintes” au métier d’agriculteur. Sa loi est une caricature éhontée du pire des actions toxiques pour l’agriculture, l’environnement et la santé publique. Adoptée au Sénat, nous devons désormais empêcher son vote à l’Assemblée nationale. Nous sommes vent debout !
🤑 La loi agricole ne dit rien sur la régulation du foncier agricole, c’est-à-dire comment et par qui sont achetées les terres des agriculteurs qui cessent leur activité. Une aberration quand on sait que d’ici 2030, la moitié des agriculteurs et agricultrices seront en âge de partir à la retraite, et que l’agro-industrie se jette sur leurs terres pour agrandir ses exploitations déjà monstrueuses.
👉🏻 Notre travail des derniers mois auprès des parlementaires nous a permis de sensibiliser une grande partie d’entre elles et eux... Le combat ne fait que commencer, et votre engagement fait notre force 🍀
Face à l’urgence agricole et écologique, nous avons besoin de plus d'adhérent·es à Terre de Liens. Votre adhésion nous permettra de multiplier nos actions localement : préserver encore plus de fermes à taille humaine, protéger les sols, l’eau et la biodiversité, et ainsi accélérer les changements de pratiques vers une agriculture durable et nourricière.
🔗 lien en bio pour nous soutenir !